Mes amis,
|
J’ai peint cette ville sans chercher à la nommer. Je n’ai rien voulu raconter. Elle vient de loin, de la mémoire plus que du regard. Vous y êtes entrés comme on entre dans un lieu paisible. En parcourant vos poèmes, j’ai découvert ma peinture sous un autre jour. Vos textes n’ont pas seulement rencontré la toile : ils l’ont traversée, habitée, réinventée. Je me surprends à relire mes propres couleurs à travers vos mots. Je continue à la regarder, étonné et ravi de ce que vous y avez perçu. Je découvre avec plaisir que le même tableau peut contenir à la fois la gravité et la légèreté, la nostalgie et même un brin de fantaisie. Merci d’avoir donné vie à mes couleurs. Merci d’avoir montré que peinture et poésie peuvent se répondre, se compléter et se réinventer. |
|
Et tout cela, je le résume ainsi :
La couleur des mots Sur la toile revisitée L'art se fait partage |
![]()
|
/image%2F1180403%2F20251026%2Fob_da7373_l-herbier-de-poesies.jpg)