17 janvier 2026 6 17 /01 /janvier /2026 21:08

 

 

L'arbre là
racines dans l'ombre
sous un ciel vide
noir et sans voix

 

L'eau cachée
le pain scellé
le couteau
sombre et lisse

 

L'enfant regarde
le sac près de la porte
les papiers emportés
tout figé tout là

 

 

le vent dans les feuilles là où l’arbre danse sous un ciel clair plein de voix de rires l’eau qui jaillit libre et claire le pain partagé chaud et tendre l’enfant court les bras ouverts les papiers volent là comme des oiseaux légers portés par l’air (écriture automatique, c'est le voyage qui compte !)

commentaires

P
Rentrer dehors<br /> sortir dedans<br /> j aime cette porte ouverte <br /> sur l improbable
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M
Entrer en partant<br /> sortir en arrivant …<br /> Pousser vers l’intérieur<br /> tirer vers l’extérieur …<br /> Ah, si tu savais<br /> Quel labyrinthe !
M
L'enfant ne sait pas, qelquefois à certains signes il devine, et il s'interroge.<br /> Il y aura toujours un arbre pour embellir le chemin
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M
Il y aura toujours un arbre<br /> pour embellir le chemin<br /> et quelque part<br /> une raison d’avancer<br /> <br /> Oui toujours un arbre<br /> pour embellir le chemin<br /> parfois il faut ralentir<br /> pour le remarquer
M
L'eau, c'est la vie<br /> Et l'enfant court , innocent et ignorant des menaces pesant sur le monde.Heureusement d'ailleurs. Sa joie innocente est bienfaisante<br /> Joli poème<br /> Merci Mona<br /> :)
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M
Je ne sais pas si la paix commence dans la simplicité d’un enfant qui joue en toute liberté, mais c’est une source d’inspiration.